8 juin 2012

L'émotion était trop forte pour ne pas en parler

Bon, si je continue à prendre les références de mes petites pépites en matière de MJNI (musique japonaise non identifiée, au moins en France), la motivation est bien moins forte pour aller en laisser des traces ici dans une explosion de joie soudaine et libératoire que l'on essaierait de faire partager aux visages de nos partenaires. *

Mais comme la vie n'est qu'une série de flash sans conséquences, voici deux références pour marquer l'éternel retour de ce blog (il ne faudrait pas non plus décevoir les quelques abonnés de ce blog à google reader, que je salue d'ailleurs).

Ici, une version que j'aime beaucoup de  Ain't No Sunshine** par Junko Ohashi, qui respire un peu l'urgence (1976) :



Et puis là,  Yume ha yoru hiraku (夢は夜ひらく) *** une "cover" d'une ancienne chanson japonaise remise au goût du jour par Hideaki Tokunaga (徳永英明). Elle me fait un peut penser à la Cover de Roxane par George Mickaël.

 

* Pardon, je suis encore sous le choc de la résurrection de Senbei, le blog du biscuit japonais qui se trempe dans la sauce soja ou pas...
** tube de Bill Withers (soul/RB) en 1971
*** chantée auparavant par Keiko Fuji/Utada Junko (la mère de Utada hikaru), semble-t-il.

7 avril 2012

jazzimé !

Avant de retourner aux choses sérieuses sur ce blog abandonné aux 4 vents, nous prolongerons notre détour dans le monde merveilleux de Candy euh des musiques issues des dessins animés avec quelques belles "cover" jazz, supérieures selon moi aux morceaux originaux. 

Galaxy express 999, "three nine" pour les intimes. Morceau réinterprété par Niklas Gabrielsson :

Divers morceaux par Clémentine :
# hajimete no chû (first kiss) :

# Tensai bakabon :

Et n'oubliez pas, la vie - comme ce blog- n'est qu'une série de flash...


24 mars 2012

ah, nos années 80 si animées...

N'oubliez pas que ce blog n'est que le résidu de "flashs" musicaux, et dans le cas présent il s'agira de souvenirs de dessins animés - il fallait bien y venir.

Bon, je ne vous parlerais pas de Gundam/Evangelion* car j'étais plutôt de la génération Goldorak, et quelques années plus tard Robotech, mais ces deux derniers n'ont pas laissé un souvenir sonore impérissable.

Non, ici il s'agira du dessin animé qui a fait vibrer les cœurs de midinette des hétéro otaku des années 80. Le premier qui me sortira "Il est libre Max et sa compagnie" recevra quelques coups de règles sur les doigts.

Eh oui, il s'agit bien du fameux "Juliette je t'aime" ou "Maison ikkoku" en japonais. Si la version française ne vous a jamais vraiment frappé musicalement parlant, penchez vous un peu sur la VO, laquelle possède une demi-douzaine d'illustrations sonores pour les génériques de début et de fin d'épisodes...

 Suki sa :


Par le "fameux" Anzen Chitai (groupe des années 80). Pour voir la version "live" :


Le nostalgique : Ending Fantasy :


De même pour "Ending cinéma" :

Version longue :


*jamais rien compris à l'intérêt qu'il pouvait susciter celui-là, tiens...

9 janvier 2012

Repérage Blog - les pochettes vinyles de LPcoverlover.com




Repérage blog : LP CoverLover pour les pochettes japonaises de vinyles (dans la catégorie Asian pop).

16 novembre 2011

Repérage Blog - les Nippon girls de japon.canalblog

A noter un article très intéressant avec un visuel alléchant sur la compilation les "Nippons girls" concernant la pop, beat & bossa nova féminine des années 66 à 70 dans le blog "Mon amour pour le Japon".

3 novembre 2011

Des souvenirs, mais pas de la cantine...

N'avez vous parfois pas eu l'impression d'avoir voulu échapper toute votre vie à la cantine ? Le gros Georges qui tabasse et victimise, les frittes surgelées pas aussi bonnes que celles de maman (c'est normal, elle les prend chez mac cain - on n'a pas besoin de parler pour raconter sa journée, on en mange le plus). M'en fou, se disait-on,  quand j'aurais un boulot, j'aurais des tickets restaurants et irais toujours au bistro.

Que nenni. La cantine nous cerne toujours, on appelle cela le resto d'entreprise... Et puis, est-ce si mal l'esprit "cantine", le petit bouiboui au bon rapport qualité prix ?

Shinyashokudo est la série TV qu'il faut regarder en ce moment : déjà en deuxième saison, cette fiction chorale raconte les destins qui s'entrecroisent de clients d'une "cantine de nuit" à Tokyo pour les nippons au rythme de vie souvent noctambule.

Mais pourquoi parler de cela ? Pour l'illustration sonore d'ouverture, une  ballade folk assez douce à la guitare, magnifique contrepoint au paysage urbain :



Il s'agit d'une version courte de la chanson 思ひで omoide (souvenirs) de 鈴木常吉 Suzuki... tokichi je crois - n'hésitez pas à me détromper, je n'arrive pas à trouver son prénom :

11 août 2011

Mi Nakayama - Mi Miho = Mippori

akayama Miho - mippori pour ses fans - fut l'idole des années 90 : chanteuse, actrice. Elle a joué dans de nombreux doramas emblématiques de cette époque. Depuis elle se fait rare mais il lui arrive d'apparaître dans une publicité ou un film de temps en temps... Ah, et puis vous la croiserez peut-être à Paris sans le savoir (16e arrondissement). Elle habite ici avec sa famille depuis un certain nombre d'années.

Si je préfère l'actrice à la chanteuse et trouve qu'elle se bonifie avec le temps, voici une chanson assez sympathique de sa première vie (pour le reste, c'est fifty-fifty):

50/50 de Nakayama Miho (1987) :


MAJ Youtube 10/2011 - 01/01/2012